Woodward et Newton – Les banquiers détestent l’Islande

A force d’enquêtes judiciaires, l’île aux volcans a fait drastiquement diminuer ses dettes. Etonnant non?

La crise financière mondiale, attisée localement par la cupidité aussi surprenante que hors norme des banquiers islandais, a bien failli rayer l’île  de la carte en 2008.

Aujourd’hui c’est du côté de Reykjavik – que l’agence de notation Fitch a d’ailleurs relevé d’un cran à la mi-février – et qui a renoué avec la croissance en 2011 jusqu’à tabler sur un taux de 2,7% pour 2013 avec une balance commerciale redevenue excédentaire, que se déroule une véritable révolution dans l’indifférence quasi générale des médias européens. Lire la suite

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